Stiff Upper Lip

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16/20
Nom du groupe AC-DC
Nom de l'album Stiff Upper Lip
Type Album
Date de parution 25 Fevrier 2000
Labels WEA
EMI Records
Style MusicalHard-Rock
Membres possèdant cet album76

Tracklist

1. Stiff Upper Lip
2. Meltdown
3. House of Jazz
4. Hold Me Back
5. Safe in New York City
6. Can't Stand Still
7. Can't Stop Rock'n'Roll
8. Satellite Blues
9. Damned
10. Come and Get It
11. All Screwed Up
12. Give It Up

Chronique @ starsky007

10 Octobre 2008
Oo quel manque de chronique désastreux ici ! Heureusement je viens à la rescousse pour sauver cet album d'AC/DC.
J'ai attendu un peu avant de me lancer dans cette chronique, car c'est avec cet album que j'ai découvert le groupe, mais bon, trêve de blabla pseudo sentimental, et place au métal.

5 ans après leur album "décevant" (entre gros guillemets) Ballbreaker (voir ma chronique à propos de Ballberaker), le groupe australien nous revient avec 'Stiff Upper Lip'. Impossible en l'écoutant de ne pas se remémorer le splendide 'Back in Black' de 1980 alors que, et c'est la plus grande force de cet album, aucun accord ne vient chevaucher ceux des débuts de Brian Johnson. Je suis pas clair ? C'est normal, cet album est à la fois une envolée vers le passé et un grand pas vers l'avenir... (non j'ai pas trop fumé)

Je ne pourrais pas passer tous les titres au microscope, sachant que sinon la chronique serait bien trop longue,
mais je vais détailler les plus connus, donc les principaux :

L'album s'ouvre avec la chanson éponyme, et tant mieux, car elle est tout simplement monstrueuse. Accords simplistes au possibles mais ravageurs, base de batterie excellente, chant parfaitement accordé sur l'ambiance musicale... c'est une perle à la hauteur des 'Hells Bells' et autres 'If You Want Blood...'

'Stiff Upper Lip' est un retour aux sources encore plus important : le refrain est on ne peut plus simple, tout comme les 'High Voltage' et 'Let There Be Rock' des débuts. Pourtant, le thème musical est plus léger qu'auparavant, il est nouveau tout simplement. C'est ce que les fans attendaient avec impatience depuis 1986, et ils sont enfin comblés.


L'intro guitare de 'Can't Stand Still' est ravageuse (elle aussi), et tout aussi transcendante (et pourtant c'est dur...) que celle du mythique 'Thunderstruck' des années 1990. C'est dans cette chanson que les deux frères se lâchent enfin, avec quelques morceaux en "quasi-solo", où seul la batterie de Phil Rudd les accompagne d'un léger rift.

Je voudrais aussi revenir sur 'Can't Stop Rock'N'Roll' et son histoire un peu houleuse. Depuis 'Back in Black' et leur retournement musical fort déroutant pour certains, AC/DC a été accusé de le pas assez faire de Rock. Peu à peu, le temps passant, les fans se sont habitués au changement, oubliant complètement leurs débuts (malheureusement). Lorsque après la sortie de 'Ballbreaker' le groupe a reçu de fortes critiques de certains fans (comprenez les ces pauvres fans : ils étaient déroutés que AC/DC revienne au rock avec des morceaux comme 'Hard As a Rock' ou 'The Honey Roll')ils ont décidés de sortir un titre dans lequel ils criaient haut en fort (en fait dans lequel Brian criant haut et fort) leur amour du rock, et leur désir de faire avant tout la musique qui leur plait et non une musique qui plait. Ce fut une réussite, car ça a fait taire à peu près tout le monde. Chapeau bas messieurs !

L'album se poursuit sans surprises, les pistes suivantes étant dans le ton des précédentes. A noter juste la performance de bassiste Cliff Williams (je suis sur que certains découvrent ce nom pour la première fois) sur 'Damned' et 'Come And Get It'

La clôture, enfin, avec 'Give It Up', met tous les indécis d'accord, tous les anciens fans et les nouveaux, dans ce morceau accrocheur.


Pour conclure, cet album est une tuerie crée dans le but de calmer les indécis et les ardeurs des fous furieux. A noter que le temps très long entre 'Ballbreaker' et 'Stiff Upper Lip' est dû à de nombreuses tournées et à quelques embrouilles heureusement sans conséquence avec leur maison de disque.
à écouter sans modération ;)

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Commentaire @ Kivan

01 Janvier 2004
19ième album des australiens de AC/DC, ce Stiff Upper Lip vient couronner une discographie d’œuvres incroyables.
Tout d’abord l’album bénéficie peut-être du meilleur artwork de la carrière d’AC/DC, et ressemble à Ballbreaker (leur précédent album) en représentant Angus, cette fois-ci en statue stylisée.
Statue que l’on retrouve d’ailleurs sur scène lors de leur tournée pour cet album (elle doit occuper un camion à elle tout seul… motivés pour la trimballer à travers le monde entier…).
Pour en venir à l’album lui-même, ce dernier sonne légèrement plus jazz-funky, avec des rythmiques plus espacées/scindées, d’ailleurs un titre se nomme « House of Jazz ».
Cependant, rassurez vous, cela reste tout de même un pur chef d’œuvre de rock’n’roll, tout est dans les rythmiques, sobres, calmes, mais d’une efficacité incroyable, AC/DC est le seul groupe au monde à posséder un tel swing, avec les riffs excellents d’Angus, et toujours Brian Johnson au chant que j’adore.
Evidement tous les titres sont excellents et se valent, sauf peut-être Stiff Upper Lip qui ouvre l’album (et leurs concerts) et qui remporte la palme (parce qu’il faut bien en discerner une…).
AC/DC signe donc encore là un de leur meilleur album qui vient s’ajouter à tous leurs autres hits pour un groupe qui aura décidément signé les plus grandes œuvres de Hard rock !!!

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