Let There Be Rock

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17/20
Nom du groupe AC-DC
Nom de l'album Let There Be Rock
Type Album
Date de parution 21 Mars 1977
Style MusicalHard-Rock
Membres possèdant cet album95

Tracklist

First release in Australia by Atco Records with a different cover.
AUSTRALIAN RELEASE (21/03/1977)
1. Go Down
2. Dog Eat Dog
3. Let There Be Rock
4. Bad Boy Boogie
5. Overdose
6. Crabsody in Blue
7. Hell Ain't a Bad Place to Be
8. Whole Lotta Rosie
EUROPEAN RELEASE (14/10/1977)
1. Go Down 05:20
2. Dog Eat Dog 03:35
3. Let There Be Rock 06:05
4. Bad Boy Boogie 04:29
5. Problem Child 05:25
6. Overdose 06:11
7. Hell Ain't a Bad Place to Be 04:20
8. Whole Lotta Rosie 05:19
Total playing time 40:53

Chronique @ HeadCrush

28 Juillet 2010
Voici ce qu'il est convenu d'appeler un classique.

1977 année ou le Punk explose le monde sclérosé du Rock avec ses courants en vogue à l'époque soit le progressif, le planant, le grandiloquent alambiqué, voit aussi arriver ce Let There Be Rock aux allures d'album définitif.
A cette époque, la popularité du groupe est quasi inexistante en Europe et aux US.

Deux albums sont déjà parus mais là n'est pas le sujet parce que celui-ci va entrouvrir la porte du succès, Powerage l'ouvrira un peu plus et Highway to Hell en fera des stars mondiales. Mais ce Let There Be Rock est bien le disque par lequel tout arrive. Commençons par le son, il est sec, claquant, brut dès Go Down qui ouvre le bal on sent que quelque chose se passe, on entend le bruit du médiator sur les cordes, le souffle du chanteur dans le micro et une distorsion sale puissante avec des harmoniques s'échappant des guitares des frères Young...Là, commence l'histoire du groupe, celle d'une partie du Metal aussi.

Ce disque dégage quelque chose de vénéneux et de jouissif en même temps, Bon Scott est au top de sa forme et si vous mettez la main sur le documentaire filmé Let There Be Rock, vous comprendrez mieux ce que j'écris là. Si Dog Eat Dog le second titre ne se démarque pas du reste de l'album le troisième titre, le légendaire Let There Be Rock va lui tout exploser sur son passage. Ce titre va être la figure de proue du groupe pendant très longtemps, sur scène il sera LE classique, joué de mille façons différentes. Angus Young joue sur ce titre un solo qui à lui seul défini son jeu de guitare, des notes lâchées par poignées entrecoupées par la ryhtmique syncopée de son frère, des solos fragmentés, une furie totale. Le Live If You Want Blood...Youv've Got It renferme une des meilleures versions capturées à ce jour.

D'autres classiques sont contenus dans ce disque, Bad Boy Boogie que Bon Scott va s'approprier, sur scène, c'est son jouet, son titre, sa gouaille fait merveille et sur ce disque le son du titre est là encore, superbe et brutal. Bien sur le summum est atteint sur le dernier titre, le Whole Lotta Rosie ou tout ce qui fait l'AC/DC de l'époque est réuni, encore et toujours le son (ampli hurlant à l'agonie), le jeu des frères Young à ce point présents qu'ils en éclipsent Mark Evans et Phil Rudd respectivement bassiste et batteur, ajoutez-y des paroles que Bon Scott n'égalera plus avant Girls Got Rythm sur l'autre pierre angulaire de leur discograhie: Highway to Hell.

Let There Be Rock est le début et la fin d'une ère, cet album va cartonner en Europe, le groupe va venir y jouer et sa popularité va devenir démentielle, mais il est aussi une fin, à partir de ce disque, le son va changer, avec Powerage l'album suivant, le groupe passe à autre chose et si Highway to Hell est l'album de la révélation mondiale, il n'est plus aussi brutal et sans concession que ne l'aura été cet album.

Le temps n'a pas de prise sur cet album, il en existe beaucoup de versions, piochez dans le tas, une simple version remastérisée suffira si et seulement si, le potard de votre MachinPod, ChèvrHifi ou autre boîte à bruit est à 12.

3, 4 I'm gonna tell you a story/'bout a woman I know...

HeadCrush

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Commentaire @ leclavierlugubre

03 Juillet 2008
"Let There Be Rock"… immense album s'il en est.
Cet album a été écrit au moment où le groupe, rencontrant un succès grandissant, décide de s'installer dans la nation du Rock : l'Angleterre, terre des Led Zeppelin, Deep Purple et autres Black Sabbath.

"Let There Be Rock" fait partie de ces albums qui ont fait date dans cette période, si jouissivement créative, qu'était les "seventies", et plus généralement, de l'histoire du rock. Tout comme Led Zeppelin (I - II - III), Machine Head de Deep Purple, Paranoid et Sabbath bloody Sabbath du trio Iommy / Butler / Osbourne.

Cet album traduit la volonte d'évolution (oui, vous avez bien lu !!) d'un groupe délaissant quelque peu le blues de ses racines vers une musique franchement entrainante et électrique pour l'époque (cette marque de fabrique que le groupe gardera, voire même amplifiera avec l'arrivée de Johnson au chant).
Les vocaux sont libérés (putain quel voix), les guitares aussi (aaaarrrggghhh, Whole Lotta Rosie, Let There Be Rock) et la batterie tenue par le métronome vivant Rudd plus puissante que jamais.
Certes on est encore loin de la violence d'un Immigrant Song, mais à l'écoute de leur précédente galette ("Dirty Deeds Done Dirt Cheap", par ailleurs légendaire aussi) et de ce disque : l'évolution est évidente.
Ok… niveau texte, c'est pas de la grande littérature (les paroles de Whole Lotta Rosie sont à mourir de rire). Mais putain que cet album est jouissif, les solos sont absolument dantesques, le fun est évident dans les rythmiques, ca chante haut - déliresquemen et ça envoie la patate !!!

Que peut-on sciemment critiquer sur le titre éponyme, Let There Be Rock. C'est l'une des meilleures chansons d'AC/DC (avec High Voltage, ou encore If You Want Blood You've Got It…)

Un seul mot : Culte !

20/20. Cela aurait été un crime de mettre moins.

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