Waiting for the Sirens' Call

Liste des groupes New-Wave New Order Waiting for the Sirens' Call
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Nom du groupe New Order
Nom de l'album Waiting for the Sirens' Call
Type Album
Date de parution 28 Mars 2005
Style MusicalNew-Wave
Membres possèdant cet album7

Tracklist

1. Who's Joe? 05:43
2. Hey Now What You Doing 05:13
3. Waiting for the Sirens' Call 05:40
4. Krafty 04:33
5. I Told You So 05:58
6. Morning Night and Day 05:08
7. Dracula's Castle 05:38
8. Jetstream 05:21
9. Guilt Is a Useless Emotion 05:37
10. Turn 04:33
11. Working Overtime 03:27
Bonustracks Japanese Release
12. Krafty (Japanese version)
13. Krafty (The Glimmers Twelve Inch Extended)
14. Krafty (Phones Reality Remix)
Bonustracks US Release
12. Guilt Is a Useless Emotion (Mac Quayle Vocal Mix)
Total playing time 56:51

Chronique @ DHT06

21 Septembre 2017

Un bazar sans grand intérêt

Bien sûr, il y a toujours pire. Pourtant, avec « Who’s Joe » et « Hey Now What You Doing », on démarre avec l’idée que l’opus, tranquillement rock, nous offrira une écoute agréable, bien rythmée, joliment mélodieuse. « Waiting for the Sirens’ Call » le confirme, mais avec un son plus dépouillé, moins saturé. Pourtant, on sait que la voix de Bernard Sumner, au lieu de se détacher, gagne à se fondre dans le décor, dans l’épaisseur des sonorités instrumentales. « Krafty », de ce point de vue, coupe la poire en deux, plus kraftwerkien dans les couplets, plus chargé dans le refrain. « I Told You So », sur un rythme reggae, annonce une couleur plus électronique, et on se régale avec les chœurs de la belle Dawn Zee, à mesure que le morceau s’intensifie. « Morning Night and Day » commence électro puis devient de plus en plus rock et, dans l’ensemble, « Dracula’s Castle » répond au même état d’esprit, bien qu’en forçant parfois le trait au niveau du synthétiseur, ce qui est dommage car, du coup, on dirait une visite guidée du château de Dracula organisée au mois d’août, à onze heures du matin, pour un car de touristes. Sur « Jetstream », on a droit à un vrai duo avec Ana Matronic. Dawn Zee revient, cette fois-ci avec Beatrice Hatherley, pour essayer de faire passer « Guilt Is a Useless Emotion », mais l’orientation techno montre que les auditeurs s’étaient trompés au début, en s’attendant à une seule ligne de conduite. Ni « Turn » ni « Working Overtime », plus proches des premiers titres, ne parviennent à rectifier le tir. Pur produit de son époque malgré une maîtrise Technique indéniable, fruit de la collaboration avec plusieurs producteurs (Jim Spencer, Stephen Street, John Lockie, Stuart Price), « Waiting for the Sirens’ Call », où Gillian Gilbert brille par son absence, est un bazar sans grand intérêt, et la caution artistique de Peter Saville ne trompe plus personne. Non seulement le niveau de maturité n’est pas celui de « Get Ready », mais en plus il serait indécent de mettre à ce regroupement artificiel une note égale à « Power, Corruption & Lies ». Conclusion : avec New Order, on n’est jamais sûr de rien.

D. H. T.

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