BB Brunes : Long Courrier

Rock / France
(2012 - Warner Music Group)
Saber más

Las palabras


1. GRANDE RIO

Ici peu à peu les jours se fanent
Peu à peu les jours se fanent
Pourtant toi tout en sourire tu flânes
Tu te fais de nouveaux fans

Si je demandais
Pourrais-tu me jeter sans choir
Le plus beau des regards
Qu'apporte l'effet
Qu'à chaque fois tu me fais
Je veux des faits

Et si tu tardes
Ouvre les yeux, regarde,
De tout, là-haut, de la Grande Rio
Et si je tarde,
Ouvre les yeux regarde,
T'es mon tempo, mon inlassable écho

Je sais peu à peu les jours se fanent,
Peu à peu les jours se fanent
C'est toi la reine ne fais pas de drame
Jamais rien ne te désarme
Mais s'il le fallait
Pourrais tu me jeter sans choir
Dans le fond d'un tiroir
Qu'importe l'effet
Qu'à chaque fois tu me fais
Je veux des faits

Et si tu tardes,
J'ouvre les yeux je regarde les pieds dans l'eau
De la Grande Rio

De la Grande Rio
De la Grande Rio
De la Grande Rio

Et si je tarde
Ouvre les yeux regarde
T'es mon cerceau
Mon houla hoop héros

Et si tu tardes j'ouvre les yeux
Je regarde les pieds dans l'eau
De la Grande Rio
Mon inlassable écho
Feras tu le grand saut ?


2. COUPS ET BLESSURES

200 watts
En paire de bottes
Délicate et désinvolte
C'est pas des cracks
Quand elle me sourit
J'me détraque
À coups d'insomnie

Tu me plaques comme une affiche au mur
Je porte plainte pour coups et blessures
J'étais a deux doigts
De finir fou de toi
Fou de toi

200 watts
En paire de bottes
Délicate et désinvolte
Les yeux flous perçants
Si loin de tout
Quand elle me fait la moue
C'est tout mon cœur qui bout coco

Tu me plaques comme une affiche au mur
Je porte plainte pour coups et blessures
J'étais à deux doigts
De finir fou de toi
Fou de toi

Tu me traques et surplombes de Paris à Hong-Kong
Tu m'attaques et je tombe
L'honneur blessé

Tu me plaques comme une affiche au mur
Je porte plainte
J'vais payer c'est sur
J'étais a deux doigts
D'y laisser tout mon bras
Tout mon bras


3. BYE BYE

J'écris ton nom sur le sable
Demain la mer aura tout bu
Je me fous bien du décalage
Entre immuable et imprévu

J'ouvre les yeux, je prends de l'âge
Demain c'est loin et ça me tue
Quitte à te paraître sur de moi
Je vais t'emmener où personne ne va

Tu es de long en large
Ce que je préfère
Quand tout, tout à coup va mal
Une bombe lacrymale
Mais comment s'y faire
On se préfère comme on se dit
Bye Bye

Je me fous bien du commérage
Tu vends le large à perte de vue
A demie nue, elle est en nage
Elle ose, allonge ses envies

Miraculée d'un naufrage
Allô, allô, je suis en vie
Quitte à te paraître sûr de moi
Je vais t'emmener ou personne ne va


J'ouvre les yeux, je prends de l'âge
Demain c'est loin et ça me tue
Quitte à te paraître sur de moi
Je vais t'emmener où personne ne va

Tu es de long en large
Ce que je préfère
Quand tout, tout à coup va mal
Une bombe lacrymale
Mais comment s'y faire
On se préfère comme on se dit
Bye Bye

Laisse-moi être où tu vas
Mords la laisse si tu ne me remets pas
More or less dans tes bras
J'me délaisse à te miauler sans voix

Tu es de long en large
Ce que je préfère
Des genoux aux amygdales
Et tu es de long en large
Ce que je peux faire
Quand tout à coup tout va mal
Un impact de balle
Mais comment s'y faire,
Mais comment se taire
Quand tu me dis
Bye bye...

Allô, allô, je t'ai perdu


4. STEREO

Swim swim-ing pool
J'nage dans la houle
Une jolie poule m'embrasse couler

Swim swim-ing fool
J'perds j'perds la boule
On est à peine arrivé, il faut se coucher
Mais la nuit, moi jamais je ne dors

Je n'entends rien vas-y, mets plus fort !
Des hauts tempos disco jusqu'à la mort
Je te veux ma, je te veux ma...

Swim swim-ing pool
Cool cool be cool
Une poule m'enroule, m'embrasse couler

Swim swim-ing fool
J'perds j'perds la boule
On est à peine arrivé, il faut se coucher
Mais la nuit, moi jamais je ne dors

Je n'entends rien vas-y, mets plus fort !
Des hauts tempos disco jusqu'à la mort
Je te veux ma, je te veux ma... stéréo

Mais la nuit, moi jamais je ne dors
Je n'entends rien vas-y, mets plus fort !
Des hauts tempos disco jusqu'à la mort
Je te veux ma, je te veux ma...


5. HÉMOPHILE

Quand la nuit tombe sur la ville,
Je traîne ma carcasse d'hémophile.

Dans mon deux places, bat-mobile,
Je croise des faces et des piles.
J'aime surtout,
Faire le long de mon couple, pleurer les sottes.
Je prends des coups,
C'est vrai souvent l'addition est salée.
Mais laissez, oh laissez.

Je cogne au cognac, je me bile
Je craque moins, battement de cils
J'aime surtout,
Faire le long de mon couple,
Pleurer les sottes.
Je prends des coups,
C'est vrai souvent l'addition est salée.
Mais laissez, oh laissez.

Je fais la grimace, j'ai du style.
Je traîne en terrasse hémophile.

C'est soirée gay, je suis okay
Pour le hockey toute la nuit,
Traqué au troquet, truqué l'ennui.

Quand l'ennui tombe sur la ville,
Je traîne ma carcasse d'hémophile.

Mais j'aime surtout,
Faire le long de mon couple, pleurer les sottes.
Mais laissez, oh laissez.


6. RUE DE BUCI

Oh, j'ai tant pleuré
Loin des fois retenus
L'impalpable jour qui s'en allait
Sur le macadam, vagues à l'âme
Je m'en vais
Et rugissent les regrets
D'une silhouette idolâtrée
Et à mes tous premiers pas

Elle aime aussi
Monter, descendre
Rue De Buci
Je me demande pourquoi

Oh, j'ai tant pleuré
Sur des nuques nues
Si bien que jamais plus
Je ne t'ai plu
Merci bien madame
Mais ce don d'âme est à jeter
Aussi loin que vous pourrez
Car je n'aurai plus la force
De me montrer, du doigt

Elle aime aussi
Monter, descendre
Les jours se suivent
Mais ne se ressemblent pas

Sur le macadam,
Vagues à l'âme
Je m'en vais
Et rugissent les regrets
Non je n'aurai plus la force
De me montrer

A l'infini
Toujours ensemble
Comme deux amis
Qui se ressemblent
You and me
We should be
Toujours ensemble
Reviens la litanie
Je me demande pourquoi


7. LONG COURRIER

J'ai écrit sur les murs
Mon nom sans ratures
J'aii ponctué de coups de haches
Si jamais je ne mesure ton envergure
C'est que je n'ai rien dans la ganache
Va belle créature
C'est fou ce que j'endure
À me coltiner ce coeur de lâche
On concorde, ça c'est sûr
Mais je ne tiens pas l'allure
De peur qu'un jour mon coeur ne lâche
J'm'envoie gin, codéine avant que tout
S'envenime entre nous
Ciel bleu marine
Paris en ruine
Tout sera sublime
Tu me veux tout entier
C'est juré je ferai l'effort
Jusqu'à ma mort et même bien après
Mais ne sois pas trop dure
Tu le sais l'azur
Me fait souvent frôler l'attaque$Tu voudrais t'envoler
À mille planer dans les phosphores
Dedans dehors pour toi je prierai
Puisque rien ne dure
Rien n'est dur
À oublier
Plus rien ne tâche
J'ai la mine chagrine je sais tout
S'envenime entre nous
Je t'imagine dans la berline
Au volant sublime


8. LALA QUEEN

Lala couine comme pour me faire signe qu'elle chagrine
Lala Queen emmagasine trop de spleen
A de futurs bonheurs, à des millions d'honneurs te destine
A de futurs bonheurs, à des millions d'honneurs te destine

Lala couine comme chante le cygne qui se meurt
Lala mime des milliers de films de couleurs
A de futurs bonheurs, à des millions d'honneurs te destine
A de futurs bonheurs, à des millions d'honneurs te destine

Lala couine me faire signe qu'elle chagrine
Lala Queen emmagasine trop de spleen
Lala Queen de mon coeur
Cette gamine pas d'erreur est sublime

Lala Queen n'ai plus peur
Tes angéliques sueurs m'assassinent
Lala Queen de mon coeur qui s'abîme quand tu pleures
Ca me mine

Lala Queen de candeur, mon hypnotique fleur, mon enzyme
Lala couine plus fort et me révèle alors mes ardeurs sous-marines
La divine stupeur qui me réveille en sueur je t'ai mise en abîme

Lala couine comme pour me faire signe qu'elle chagrine
Lala Queen emmagasine trop de spleen
A de futurs bonheurs, à des millions d'honneurs te destine
A de futurs bonheurs, à des millions d'honneurs te destine
Lala couine comme chante le cygne qui se meurt
Lala mime des milliers de films de couleurs


9. AFICIONADO

J'aime tes cheveux qui volent
Sous l'acropole
Le vent nous souffle des sensations
Qui viennent et s'en vont
Viens t'as la couleur de la nuit
Ça ce fait rare par ici
Tu dois savoir de tout te défendre
Comment plonger pour de bon
Vois comme se dessine de l'horizon l'échine
Prends l'altitude je ferai les Bermudes

Aficionado ouvre les yeux
Aficionado tout de tes yeux

J'erre, écumes, tout s'étoile
Adieu métropole
Les vents soufflent dans tes cheveux blonds
Divaguent et s'en vont
Elle, sans cesse sensas' elle scintille
Amoureux transits
Le vent nous souffle quoi se répondre
On se mouillera jusqu'au front
Vois comme se destinent le grand et la cime
T'as l'attitude sur ton 31 sud

Aficionado ouvre les yeux
Aficionado tout de tes yeux

Je me lave de tes "je sais"
Je me fous de tes "j't'l'avais dit j't'avais prévenu"
Aussi vaste aussi léger que ces nuées argentées
Tendre beauté qui convole
Félicité tu m'embrases et je fonds

Aficionado ouvre les yeux
Aficionado tout de tes yeux


10. POLICE DÉPRIME

Police déprime, jette ton insigne
Flic abattu, si j'avais sû
Comme un chihuahua, suivre l'odeur
Il paraît qu'à force
On s'y habitue

Elle ne vit plus
Portée disparue
Où étais-tu, sirène allumée
J'entends crier

Police déprime, jette ton insigne
Abimée
Lettre anonyme, sur le lieu du crime
Enfumé
Menez, menez-moi jusqu'à l'otage
Coffrez, coffrez-moi avant que je le tue

Elle ne vit plus
Portée disparue
Où étais-tu, sirène allumée
J'te vois danser
A corps perdu
Porté disparu
Où etais-tu, sirène allumée,
J'te vois danser
A corps perdu
Porté disparu
Où étais-tu, sirène allumée
J'entends crier

Police déprime, jette ton insigne
Abimée
Lettre anonyme sur le lieu du crime
Enfumé
Dors juste à côté du soleil
Je pries pour qu'un jour elle s'éveille


11. RIP

Une alerte à la bombe
Sur la piste elle atterrie
Provoque une hécatombe
Je prêche à une convertie
Tatouée RIP

La vie passe aussi vite qu'un ange
You and me
Ce serait le paradis
Les jours s'en vont je demeure
Attends l'épiphanie
Mais je n'entends que des pleurs
Des peines avec sursis
Les altos sonnent mineurs
J'entends Epistrophy
J'attends que le jour se meurt
Tout est permis quand tombe la nuit

Sous la lumière orange
J'attends ma délivery
Un explosif mélange
Y'a plus de sens interdits
Juste un boulevard
RIP

Déjà je sens mes jambes qui flanchent
You and me
Ce serait le paradis
Les jours s'en vont je demeure
Attends l'épiphanie
Mais je n'entends que des pleurs
Des peines avec sursis
Les altos sonnent mineurs
J'entends Epistrophy
J'attends que le jour se meurt
Tout est permis quand tombe la nuit


12. AU GARDE À VOUS

Au garde à vous
Au général dévoués nous sommes
À vos genoux
Cernés en somme comme ensorcelés
Je n'ai pas, je n'ai pas eu le tact de me rendre
Jamais , jamais vous auriez la chance de m'étendre
Je sais vous vous moquez de nous
Mais méfiez vous
Les généralités vous assomment
Votre courroux
Sur les étranges et faible personnes
Je n'ai, je n'ai pas eu le tact de vous apprendre
Jamais nous n'aurons la joie de nous entendre

Monsieur S est-ce que vous sentez votre coeur chavirer quand ils scandent ?
Dans les ruelles de l'imprévu vos bijoux les plus chers sont a vendre !

Au garde à vous
Au général dévoués nous sommes
À vos genoux
Cernés en sommes comme ensorcelés

Je sais, vous vous moquez de nous


13 . ADIEU

Ah-Ah dieu-oh, dieu aux tambours
Voulant sinon compte-à-rebours
Je m'en vais cueillir des lys en Amsterdam
Pécher de grandes écrevisses sous les dalles
Si il faut a l'avance qu'on s'avoue
Je préfère ne rien voir du tout..

Ah-Ah dieu-oh, dieu c'est moins lourd
Tout seul je crie vite "au secours !"
Rien ne me rendrais plus triste que de rendre l'âme
Pour je ne sais quelle immondice et quel infâme.
Faut-il à l'avance qu'on s'avoue
A quelle échéance on se voue

Ah-Ah dieu-oh, dieu aux tambours
voulant sinon compte-à-rebours.
Je m'en vais cueillir des lys en Amsterdam
pêcher de grandes écrevisses sous les dalles
Faut-il à l'avance qu'on s'avoue
A quelle échéance on se voue
Quelle échéance on se voue
Je préfère ne rien voir du tout.

Palabras añadidas por Nikita - Modificar estas palabras