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1. Debbie. Aux lumières de la ville des visages sans nom Tentons un exile dis-moi quel horizon Au milieu des soirées, des rêves et des branleurs Écorché, déchiré… Aux lumières de la ville des visages sans nom Au milieu des vipères et combats de scorpions Au feu dans les quartiers y’a des rêves aux casseurs Écorché, déchiré… Allez danse Debbie, toute nue dans les bars Allez chante Charlie au gré des gyrophares Allez chante la vie, allez danse la vie, allez trans la nuit, avec toi… Aux lumières de la ville déchu de ton regard Allez danse poupée au feu sur les comptoirs Défoncé, déchiré… Aux anges de mes nuits sans dessous les étoiles Enfants du paradis recherchent une escale Défoncé, déchiré… Allez danse Debbie, toute nue dans les bars Allez chante Charlie au gré des gyrophares Allez chante la vie, allez danse la vie, allez trans la nuit Allez danse Debbie pas peur de mourir Que nous allume encore ton sourire en saphir Jusqu’au bout de la fête au plaisir de la chair Allez viens, allez viens, allez viens… Dans le lot de la nuit allez brûle la vie, La vie comme un éclair, au plaisir de la chair, Le plaisir des plaisirs, j’ai la soif de vivre, La fièvre qui monte et puis toi, et puis toi Qui m’enivre, qui m’enivre… Allez danse Debbie, toute nue dans les bars Allez chante Charlie au vent des gyrophares Allez chante la vie, allez chante la vie, allez trans la nuit Allez danse Debbie pas peur de mourir Que nous allume encore ton sourire en saphir Jusqu’au bout de la fête au plaisir de la chair Allez viens, allez viens, allez viens… 2. En travers les néons. En travers les néons Dans la mégacité Aux merveilles, Tu traces ton dessein Petit bout d'évasion Comme un phare au milieu De la mer, tu éclaires Une destination Tu ressembles à ce rêve Que j'ai fait autrefois Que j'ai fait tant de fois Que j'ai fait avec toi! Dis, on le refera? Dis, on le refera? Aller dis-le, qu'on le refera! Les yeux comme des perles au noir des mers de Chine, Oh merveille tu me donnes la main Petit bout de beauté Poésie incarnée Prisonnier de tes reins, que c'est bon! Quand tu me tiens tu ressembles à l'amour qua j'ai fait autrefois Que j'ai fait tant de fois Que j'ai fait avec toi! Dis, on le refera? Dis, on le refera? Aller! Jure et susurre qu'on le refera Tu ignores le vide devant toi Les vertiges et la peur Tu connais pas Perdue dans les soirées Seule au milieu des loups Tu t'enfonces Au bord des précépices Tu cherches les réponses Aux abîmes de feu De la cime tes yeux A mon âme s'unissent Tu ressembles au naufrage que j'ai fait autrefois, Que j'ai fait trop de fois Que j'ai fait avec toi Dis, on le refera? Dis, on le refera? Aller, jure, allez crache Qu'on le refera! Tu ignores le vide devant toi! Les vertiges et la peur Tu connais pas Tu ignores le vide devant toi! Les vertiges et la mort Tu connais pas Eveillée, dans la cité perdue, Au travers de la nuit toi tu vas bien, Toi tu vois bien en travers la douleur et la mélancolie, Tout ira bien, Tout ira bien Dans la cité perdue, Au travers de la nuit Toi tu vois bien Toi tu vois bien En travers la douleur Et la mélancolie Tout ira bien, Tout ira bien. 3. Céleste. Du céleste s'éteint ma bouche Aller vers toi! Du parfum le désir que j'aime. T'étais là, Seule au bord du ravin, tu me dis "On y va?" Toi contre moi, Moi contre toi. Dans la boîte d'ennui C'est la soif qui a... Faim dans le ventre grandit, S'envisagent les seins; Dans le cri de la nuit Qui nous détruira, je n'ai peur de rien Quand tu es là, Moi je ne crains, Rien que toi, rien que moi Faits de fièvres et d'envie Dans la suie on se noie Assoiffés d'interdits; Rien que toi rien que moi Au sein de l'incendie Je t'invite au combat et toi, Tu me dis oui, Aller viens... Sur la piste décollent Les chevaux enragés. S'emballent et puis se collent Les lèvres empoisonnées. S'unissent les venins Et nous ne faisons qu'un. Vérités du sacré, Tu me donnes la clef. Rien que toi, rien que moi Faits de fièvres et d'ennui Dans la suie on se noie Assoiffés d'interdits; Rien que toi, rien que moi Au sein de l'incendie Je t'invite au combat Et toi tu me dis oui Allez viens... A l'amour à la mort Toi tu cherches le jour A l'amour à la mort Couteaux dans le velours A l'anarchie des corps Tu t'élèves et tu brûles Tu gémis au secours A la mort, à l'amour A l'amour, à la mort Toi tu cherches le jour A l'amour à la mort Couteaux dans le velours A l'anarchie des corps Tu t'élèves et tu brûles Tu souris et tu cours A la mort à l'amour. 4. Marie ou Marilyn. Retiens moi si tu peux refermer la blessure Qui me tient à la vie et le mal qu'on se fait Et les coups de couteaux qui transpercent et les plaies Du silence et la nuit qui fait pleurer mon âme Et la mélancolie, dis moi quand ça finit, Les pouvoirs et les vents Qui me poussent et qui m'attirent Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir Dis quel est le chemin? La vierge ou la putain? Marie ou Marylin Peu importe ton nom S'il y a la passion S'il y a la communion Des corps et des esprits Paris ou Miami Vas-y pour la folie Vas-y pour l'insomnie, Va pour le paradis! Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Vas-y dans le trou! Oui moi ça me rend fou! Retiens-moi si tu peux refermer la blessure Qui me tient à la vie et le mal qu'on se fait Et les coups de couteaux qui traversent les plaies Du silence et la nuit qui fait pleurer mon âme Et la mélancolie à l'heure où tout s'incline au vent des religions Dis-moi quand ça finit? Les pouvoirs et le sang Qui me poussent et m'attirent Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir Marie ou Marilyn? Peu importe ton nom! S'il y a la passion! S'il y a la communion! S'il y a le frisson! Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Vas-y dans le trou! Oui moi ça me rend fou A l'arrière des backrooms Y'a des beautés divines Vous ne soupçonnez pas Les pulsions qui m'animent Quand elle pris à vos pieds Quand il n'y a plus qu'à s'aimer Aux alliances éternelles Immaculée conception de la vie, Paris ou Miami Vas-y pour la folie, au gré des paradis Artificiels-faut bien toucher le ciel Dans la beauté du sale Dans la beauté du mal! Artificiels-faut bien toucher le ciel Dans la beauté du sale Dans la beauté du mal Artificiels-faut bien toucher le ciel Dans la beauté du sale Dans la beauté du mal Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Vas-y dans le trou! Oui moi ça me rend fou! 5. J'hallucine. Dans la cité des anges aux abords du Mexique Nous tentons l'évasion dans le feu de la passion Avec toi Tu verras Dans la poussière noire, allez dans les loups Au milieu des serpents, tu partages le sang Avec moi Tu verras. Dans tes yeux Y'a la flamme Y'a le feu Qui ne s'éteint pas, Dans tes yeux, On y voit, Toujours plus loin, Dans tes reins. Perdus dans le désert nous suivons le chacal Et les tambours indiens nbous montrent les chemins Qui nous mèneront droit au coeur N'aie pas peur Quel que soit le combat, tu te relèveras Du royaume des morts, dragons et mauvais sorts, A la force de l'âme, sous le chant du chaman, Tu vaincras Si tu crois Dans tes yeux, Y'a la flamme Y'a le feu Qui ne s'éteint pas, Dans tes yeux, On y voit, Toujours plus loin, Dans tes reins J'hallucine Que s'allume le ciel! Que se fende la terre! Devenir éternel. Retourner la poussière. Je gravirai les montagnes d'or, Et le corps dans le corps Au sommet Dans le sang unifié, De tes nuit sans frontière Je serai la lumière, Comme un guerrier vaudou Seul au milieu des loups, Que les tambours indiens Nous montrent les chemins Dans le paranormal Dans l'animal instinct 6. Autour de moi les fous. Autour de moi les fous font la conversation Les données du système moi, je n'y comprends rien A la table des rois on a jeté les dés Les peuples sous la croix et les femmes au combat Demain nous verrons bien toujours pire je suppose Au plus bas du tréfonds de la nature humaine Naufragés dans la nuit direction la sortie Nous tentons l'évasion comme on peut au milieu Des mangas à la con, des crétins animés L'infantilisation au service des pouvoirs au gré des élections c'est la prostitution C'est Connard le Barbare qui gouverne l'étoile, La faim sur les trottoirs de la Californie Et la merde qu'on bouffe... au goût de paradis On s'achète, on se vend Au vent des hémisphères, On se jette, on se prend Contre un peu d'éphémère, Sur l'étoile d'argent le cerveau ou la chair Faudra choisir un camp L'obscur ou la lumière, L'obscur ou la lumière... solitaires, solidaires A l'arrière des cafés Au grés des verres de vin Dans nos coeurs la beauté Boit des coups la jeunesse De dessous les pavés Tu me passes le joint Vont les grandes idées, Dans le feu de l'ivresse Il y a Martin et Lisa Qui me disent "on y croit" Dire qu'on avait des rêves... Rappelle-toi. 7. Dans le bleu de l'absinthe. Dans les économique, Dans la métaphysiques, Dans les trop vieux combats, Je m'en sortirai pas. Au gré des connections, Les millions, les questions. Dans la meute aux médias Je m'en sortirai pas. Entre l'aube et la fin Dans l'antre de ta main Dans les jeux de l'étreinte Dans les maux les complaintes Dans la contestation, Les fausses rebellions, Dans le faux, dans le vrai, Dans la sécurité Ne me laisse pas Au milieu de la pièce, Théâtre de l'absurde, Les comment dis pourquoi On s'en sortira pas? Dans la beauté du mal Dans la beauté du sale Sous les voiles ou les croix On en sortira pas. Dans le noir du venin Ce qu'on est ce qu'on feint, Dans le bleu de l'absinthe, Chez les putes chez les saintes, On se donne on se perd A passer des frontières a trainer sous l'orage Un jour vient le naufrage; Entre l'or et la faim Accroché à ton sein Dans le feu de l'étreinte De nos corps qui s'esquintent Dans les constellations, Les sodominations, Dans le faux dans le vrai Dans le brut dans l'abstrait Ne me laisse pas A la lisière de nos rêves M'éteindre entre tes lèvres sous les voiles ou les croix Au coeur de l'attentat... Au vent des connections T'as vu comme on se vend! Par les quatre horizons T'as vu coimme on nous prend! Dans le faux, dans le vrai, Dis-moi qu'est-ce que tu crois? Dans le brut de l'abstrait Dis-moi quelle est la voie? 8. Comme une ombre. Je serai l'accident Sur le bord de ta route La larme du poison. Caché entre les gouttes Le joueur de pipeau Fait danser les serpents Je serai le napalm Qui s'accroche à la peau, Tourne autour de ton âme C'est moi le torero! Qui remue dans la plaie, Je serai le couteau. Rien ne sert de t'enfuir, Je te rattraperai, Même en haut de ton empire Nous viendrons te chercher Je serai le virus Va dans le computer De la foire au pognon, Je serai le crackeur Comme une pourriture Qui ne s'arrête pas Au royaume du sombre De la thune et des rats Je serai comme une ombre A chacun de tes pas Comme une maladie Qui frappe et qui s'en va. Tu peux faire ta prière J'ai fini de jouer Viens voir dans le désert Aux mirages éclatés. Pour le mal Pour le mal Le clean et puis le sale, Le tendre et puis le mal Qui ne s'arrête pas. Je serai avec toi; La clef et puis la chaîne Sous le chant des sirènes, A chacun de tes pas Je serai avec toi Le beau et la laideur, Le sang et puis le coeur Qui ne s'arrête pas. Je serai avec toi, Soleil noir d'orage, De sagesse est la rage, A chacun de tes pas Je serai avec toi Pour le mal Que tu m'as fait; Pour le mal Que je te ferai... 9. Marta. Des ombres et des mystères qui tournent autour de toi. En dedans la lumière, te souvients-tu de moi? On était volatile, je ne savais pas. Le couteau dans la chair, toi tu combats Dis pourquoi Marta? Des cendres et des poussières qui traînent autour de toi. Du sans dans les rivières, te souviens-tu de moi? Tu me laisses inutile, à courir après quoi? Des bouteilles à l'amer, un effluve de toi. Dis pourquoi Marta? 10. Clandestins. Dans la chambre sans bruit Le nuit nous faisons route. Amoureux solitaires Sans regarder derrière. Nous fuyons tous les deux, Tu me fis qu'on est fou; Alliés,là dans l'ombre Tu éclaires Dans les draps de satin soir Etaient nos nuis blaches. Toi, tu m'ouvrais la voie, Moi, je cambrais les hanches. Au brûlant de la peau, Au puissant des parfums De la sueur et de l'autre Comme deux sans abris Au milieu de l'orage Sous les coups, sous la pluie Nous joingnons nos visages Au-delà des réels Mon amour avec toi, Allez viens on s'arrache, Allez viens on se crache! Evadés, Clandestins Allez viens... Allez, envoie le corps, au défi de l'hardcore Aller envoie tes rêves aller envoie tes lunes Allez crame mon âme qui nous brûle passion que nous Mène l'union aux hallucinations, Que la peur dans tes yeux fasse monter l'acide jusqu'au bord De tes lèvres aussi noires que la nuit qui nous emmène Au large sur des terres sacrées où l'on aime à saigner, Où l'on aime à s'aimer. Que l'on meure maintenant dans ce lit, fugitifs, Accrochés à nous-mêmes, perdus dans le récif; Que s'arrête le temps! Que continue l'instant! Et que s'ouvre l'abysse devant toi mon amour Aller délivre moi du plaisir qui nous ronge Allez libère toi au violent de nos songes Allez, transe avec moi sans jamais t'arrêter, tout nue sous l'orage, je veux te voir pleurer Hors de moi! S'évader Clandestins, Dérapés. 11. Tu y crois. Tu y crois toi? La magie des rencontres, Et la peur de mourir Doit y'avoir autre chose. Tu y crois toi? Les enfants de l'amour? Moi putain j'ai du mal, Doit y'avoir autre chose Tu sais bien quoi? L'ivresse et puis la fête, Tu sais bien quoi? La paresse et la chair. Et l'envie de se perdre Dans les nuits l'un dans l'autre Peut-être que j'y ais cru. Je sais plu. Tu y crois toi, A tout c'qu'on raconte, Qu'on laisse crever ons vieux Pour que tout aille mieux? Parce qu'on est égoïste Qu'il suffirait d'aimer, Et de consumer; Mais qu'aimer de travers Peut mener en enfer! Tu sais bien quoi! L'ivresse et les vertiges! Tu la connais toi, La caresse et la guerre. Et l'envie de s'y perdre Dans les nuits l'un dans l'autre, Peut-être que j'y ai cru. Je sais plus, je sais plus! Y'a la thune et la gloire Et l'odreur des charniers! Le devoir de mémoire Les prénoms oubliés; La culture des racines, L'art et la religion, Le bonheur des familles, Et la fragilité! Et la fragilité! Me dis pas toi Que vivre fatigue, Qu'on fait que s'évader, Doit y'avoir autre chose. Me dis pas toi Que vivre fatigue Qu'on ne fait que passer, Doit y'avoir autre chose. 12. Sakura (piste cachée). paroles ajoutées par MyChemicalHeart - Modifier ces paroles
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