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1. LE PÈRE NOÉ Le père Noé plutôt bon mec Un rien balaise en météo S’disant qu’il allait flotter sec S’est construit l’top question rafiot Pas pour la gueule d’ses congénères Bien que très proches des blaireaux Il avait un cœur d’Abbé Pierre Mais un faible pour les animaux Quand l’albatros annonce la terre L’ambiance s’affaisse et tombe en rade Une fin d’odyssée laisse amer On plie les gaules on s’accolade Les jeunes mutants s’pètent un after Défilent à la Triso-parade Le service d’ordre a fort à faire Qui dit panique dit débandade Ca vase à mort d’une pluie qui mouille Chacun cohabite comme il peut A part ces pétasses de grenouilles Qui n’croassent que par le bon dieu C’est l’système « D » pour la tambouille Et squatter une place dans un pieu L’un dans l’autre tout l’monde se débrouille Gare sa trompe, s’assoit sur sa queue Noé au bras d’sa belle qui bêle Paye la mangeoire du commandant Pendant qu’l’ancêtre de Franck Pourcel Interprète les tubes de Tarzan Adieu, dit-il, s’rait trop cruel J’ai un concept des plus bandant Triganoé et ses zootels Trois cent soixante jours de printemps Plus les jours s’allongent plus c’est cool On a eu l’temps d’faire connaissance Ca sent l’printemps et ça déboule Sur l’pont y’a concours d’élégance Moins qu’en un rien d’temps ça roucoule De toutes les niaiseries, les romances Obispo se s’rait pris les boules Tant sur lui ils avaient d’l’avance Les couples les plus invraisemblables Copulent contre toute nature Sous le couvert, bien charitable D’assurer une progéniture Peu d’entre eux restent inébranlables Devant cette débauche de luxure Le grand mât symbole inavouable Fait fantasmer les purs et durs L’arche n’est plus qu’un immense bordel La croisière s’amuse bat d’la queue Il peut s’rhabiller Marc Dorcel Pour les ruts d’or la bête est mieux La fièvre a gagné la pass’relle Vu qu’l’ancien ça l’démange un peu Une chèvre découvre le 7ème ciel Le capitaine est amoureux ! 2. ESCALE SUR LA PLANÈTE Escale sur la planète Au nom du père Prév’nez l’archange que j’prends la tête De sa volière Ang’lots plumes en alerte On part en guerre On va s’bouffer du Lucifer On va le lui carrer grave son enfer Revue des troupes dans une heure Pas en tenue d’migrateurs J’veux du vrai Schwarzenegger Des durs, des killers Escale sur la planète C’est Cameron On saute direct là où ça pète Où ça cartonne Grognards de l’amourette Quand ça bastonne On s’fringue pas trop comme des tapettes On met un froc et on planque ses frisettes Je n’veux voir qu’une auréole C’est pas d’la mission d’tafioles Qu’ils s’aiment enfin ces guignols Au top, on décolle Escale sur la planète Fiers séraphins L’av’nir de l’homme se tient peut-être Entre vos mains Aux arcs les perruchettes Faîtes-moi ça bien La terre, c’est pas qu’une opérette Courage les gars, surtout soyez discrètes J’veux qu’ça tire et qu’ça culbute Les millions de Belzébuth Y’a prime au premier qu’a l’but C’est tous azimuts 3. BORGNEFESSE Camarades, frères de la côte Et autres mat’lots du diable L’heure n’est plus à meurtrir Laissez vos armes à nos hôtes Occupez-moi toutes ces tables Les nègres vont nous servir Ayons donc belles manières Tant qu’le vin ne nous enivre La place est à nos mains Les femmes sont des poudrières Caresser leur peau de cuivre N’attendra pas demain Vous qui n’savez obéir Qu’au plus bas instincts d’l’espèce Jean foutre de la ribote J’ai bien l’honneur de vous dire Que je n’serais pas en reste Je paye filles et gargotes Alors chantons les canons Qui nous apportent richesse Nos sabres flibustiers Et aux pucelles d’Aragon Joyaux de toutes nos faiblesses Buvons frères boucaniers Et s’il est pire capitaine Qu’il se montre sans vergogne Et rejoigne la flotte Ici le galion se traîne On traque, on pille, on rançonne Tels de vrais patriotes Ceux des nôtres restés en France Ignorants des Amériques Chasseurs de tout venant Regrettent au pied d’une potence Les milles vertus des tropiques Paradis du forban 4. ELLE GARDE SES DISTANCES REFRAIN Elle garde le silence Ses secrets, ses légendes, Ses rêves d’indépendance, De la Loire du port de Nantes Tell’ment loin des couleurs Du rouge, du bleu de France Noir et blanc dans le cœur Elle garde toutes ses chances Les dieux l’ont faite sauvage De menhirs en églises Aux guerriers de passage A jamais insoumise Le ciel lui rend hommage D’un soleil de Toscane La couvrant de nuages Ou de caresses océanes REFRAIN Sainte ou simple duchesse Bien modeste madone En vos noms toujours se dressent L’amour la colère des hommes Face à qui n’aurait de cesse D’ignorer qu’un royaume Est fragile et peut, du reste, Ne plus être un hexagone Fils de cette terre Fils de son histoire Loin des villes de chimères Il y a ses montagnes noires Elle garde ses mystères Sa douceur, sa violence A cette dame de pierre Moi je fais ma révérence REFRAIN Elle garde le silence Ses secrets, ses légendes Ses rêves d’indépendance De la Loire du port de Nantes Tellement loin des couleurs Du rouge, du bleu de France Noir et blanc dans le cœur Elle garde ses distances 5. BUS FAMILY Plus elles défilent, moins je sais ou elles m’entraînent Ces lignes blanches de bas-côtés d’autocar Qui du matin nous enlèvent à ceux qu’on aime A la solitude, à l’amour d’un soir Les yeux rivés sur le bitume, me reviennent Mes rêves de gosse et de gloire un peu aussi La musique et la route en guise d’oxygène Le look, le sourire qui fait craquer les filles Je la voulais si fort cette vie infernale Comme un défi à l’ennui, un challenge Si les concerts ont remplacé les bals Il y a toujours ces mêmes lignes blanches La horde sauvage on a hissé l’drapeau noir En débarquant dans cette ville du bout d’la Terre On prend nos quartiers dans les murs où ce soir On sera pirates, un brin mercenaires Les arènes se suivent et parfois se ressemblent C’est souvent un peu d’hier aujourd’hui Qu’importe si c’est l’diable ou dieu qui nous rassemble C’était sans doute écrit, et c’est bien ainsi La machine part en live c’est la délivrance Telle une déferlante qu’on arrête plus De tout l’bonheur d’un môme, sa quintessence Porté par, et pour autant d’inconnus La caravane pliée, quelques signatures Quelques baisers qui font rougir parfois Puis la photo qui jaunira sur un mur Et le bus démarre, prêt à partir déjà A bord on va se le refaire ce voyage Quand bien même le même nous attende demain Cette amertume de n’être que de passage C’est qu’on s’rait bien restés la nuit au moins Si ces lignes rappellent au chauffeur qu’il est tard Pour moi elles me ramènent à qui je suis Au bout du compte juste un môme et sa guitare Qui aurait planqué son âme dans son ampli. 6. LE SONNEUR DE QUIMPERLÉ Le Mozart du laridé, c’est l’sonneur de Quimperlé Le Mozart du laridé, c’est l’sonneur de Quimperlé Le Travolta de l’an dro, c’est l’sonneur et ses flutiaux Le Travolta de l’an dro, c’est l’sonneur et ses flutiaux Pas d’répit rien qu’des répés, pour l’sonneur de Quimperlé Pas d’répit rien qu’des répés, pour l’sonneur de Quimperlé Pas d’pitié pour l’jabadao, le tarpé la Kanterbraü Pas d’pitié pour l’jabadao, le tarpé la Kanterbraü Sur l’biniou il a kiffé, le sonneur de Quimperlé Sur l’biniou il a kiffé, le sonneur de Quimperlé Pour les pipes faut l’bois qui faut, c’est la dure lutte du flutiau Pour les pipes faut l’bois qui faut, c’est la dure lutte du flutiau Jour et nuit il peut souffler, le sonneur de Quimperlé Jour et nuit il peut souffler, le sonneur de Quimperlé Une bombarde un éthylo, tout est bon pour faire le show Une bombarde un éthylo, tout est bon pour faire le show Pas une blonde n’peut échapper, au sonneur de Quimperlé Pas une blonde n’peut échapper, au sonneur de Quimperlé Dans l’auto ou sur l’capot, faut qu’il sorte son flutiau Dans l’auto ou sur l’capot, faut qu’il sorte son flutiau Il y a tant à raconter, sur l’sonneur de Quimperlé Il y a tant à raconter, sur l’sonneur de Quimperlé Qu’il faudra r’faire un an dro, sur l’sonneur et ses flutiaux Qu’il faudra r’faire un an dro, sur l’sonneur et ses flutiaux 7. LA BALANCE ET LE GLAIVE Tristes capitaines aux allures de monarques Gérants d’la cinquième et de tout c’qu'elle embarque Garants du système, de ses lois, de ses frasques Lestés d’anathèmes jusqu’au fond de ses basques Quand s’ra-t’il au soir de vos règnes canailles De ces noces barbares aux acquêts d’la racaille La rançon d’la gloire l’indigeste ripaille Au ban de l’histoire le temps n’accorde pas de médailles. Peuple sans défiance pris au piège de ces dieux Forts de suffisance de propos capiteux Pions sans importances et de tous les enjeux Flattés dans l’urgence presque beaux pour un peu A quand le réveil, la grande marche salutaire Contre l’appareil, l’apartheid populaire La fin du sommeil, des méthodes usurières De ces rois soleil, légions de voyous honoraires Trêve de florilèges devenez économes Une fin de privilège ou de droits c’est tout comme Entrez dans l’manège de vos textes à la gomme Virés de vos sièges, sortez l’curriculum Voyez si vos farces peuvent remplir le frigo Aussi efficaces qu’à remplir les ghettos Marianne est une garce vous direz-vous bientôt Les mains dans la crasse, le cul flatulant bien moins haut Armée sans étendard Lâchée pour le grand soir Marchant sur le pouvoir Juges et bourreaux barbares Condamnés à la fièvre A combattre sans trêve L’immortelle relève La balance et le glaive 8. CE SHOW-LÀ Danse tant qu’tu veux ma p’tite Lola Danse en attendant le point du jour Sers-moi tant qu’tu peux sur ce slow-là Qui nous chante un départ sans retour J’connais pas l’quart d’tous ces mots-là Dans mes bouquins y’a des bulles autour J’parle que d’bagnoles et d’championnat Très rarement du dernier prix Goncourt Refrain : C’t’un genre de poème dérisoire Glissé au milieu d’quelques dollars A une petite reine de comptoir Gravé profond sur l’cœur d’un lascarTiens r’garde mes potes, ils t’aiment déjà Rien qu’des cadors issus d’la même cour D’celle qui fait plutôt les gros bras Que des clients d’Arte ou d’Beaubourg Refrain Dors tant qu’tu veux ma p’tite Lola Dors petite frangine du petit jour J’me souviendrai de ce slow-là De cette histoire de départ tout court Plus j’me réveille, plus j’te mate là Etoile à mat’lot gosse de l’amour Maîtresse à vie de c’cancre-là Jusqu’à sa prochaine escale, Hambourg Refrain (bis) 9. DANS L'FOND LES HOMMES Refrain : Dans l’fond les hommes qui peuplent la terre Se ressemble dès qu’ils aiment Même les salauds, les crados ont le désir de plaire Ainsi va la race humaine Moi dans l’fond de mon cœur entre deux ventricules Y’a plus d’une tonne d’amour qui coince la bulle Chaloupeur sans scrupule, j’armoirise, je bouscule Les thons, les bonnes enfin tout c’qui circule Refrain Dans le fond de ma tête, tel un chasseur de miches J’assure d’abord les taupes qu’on l’même pois chiche Car des fois qu’une surdouée vienn’s’paumer dans mes bras J’sais qu’on va pas dégeulasser les draps Refrain Là dans l’fond d’mon caldé, quand on y r’garde bien Y’a l’rat qu’est pas champion mais qui va bien Au boulot du matin, faut qu’ j’prenne l’affaire en main J’l’aime mieux qu’mes pieds, c’est mon meilleur copain Refrain Dans le fond de mon âme ma mission mon crédo C’est d’regarnir tous les soirs mon pajot L’impatience c’est mon drame, la vue d’une paire d’guiboles Et l’crédo se retrouve à l’arrière d’ la bagnole Refrain Ad Libitum 10. SALUT (BIENV'NUE À BORD) A tous les poteaux qui nous suivent à la trace Porteurs de drapeaux, ou noyés dans la masse Salut bienv’nue à bord De la première heure ou curieux de passage Malins resquilleurs, embrouilleurs de barrages Salut bienv’nue à bord Allumeuses d’un soir, princesses habituelles Sur l’dos d’un lascar ou sur les ganivelles Salut bienv’nue à bord Blondasses inutiles, tapineuses de croisette Lofteuses imbéciles, Miss France et puis Cosette Salut bienv’nue à bord Chaloupeur en herbe bleusaille de la chaloup Si entre deux gerbes tu nous croises sur ta route Salut bienv’nue à bord Pas tout à fait morts, bien fatigués quand même La teuf c’est du sport, c’est bon pour l’emphysème Salut bienv’nue à bord Ici les cow-boys, les indiens sont des nôtres Y’a l’capitaine Troy, Rintintin et les autres Salut bienv’nue à bord Si tu sens l’histoire accroches-toi à ton siège ‘tention au départ y déchire le manège Salut bienv’nue à bord Avis aux blaireaux, aux chasseurs du dimanche Aux boules à zéro aux trous duc’ en tous genres Salut bienv’nue à bord La guerre des bouffons tiendra toutes ses promesses Y’a une cale à con pour préserver l’espèce Salut bienv’nue à bord Keufs et militaires y’aura d’la place au zinc Laissez au vestiaire vos costards et vos flingues Salut bienv’nue à bord Aux chiens sans collier, sans papier sans adresse Epris d’liberté et d’anarchie expresse Salut bienv’nue à bord A tous les gaziers pas contents de subir De traîner aux pieds de ramper, de survivre Salut bienv’nue à bord Babos de l’Ardèche, vétéran du Népal Quand ta beu est sèche à la première escale Salut bienv’nue à bord Aux futurs Néron avant d’cramer ma caisse Avant d’être champion , caïd de Q.H.S. Salut bienv’nue à bord Blasés des paroles des meetings des slogans Lassés des guignols des bandits des truands Salut bienv’nue à bord 11. LA SOLDATDANCE J’étais le plus mauvais, le plus mauvais du dancing Tout l’monde se marrait ouais, se marrait bien de mon swing J’étais le plus mauvais, le plus mauvais du dancing Tout l’monde se marrait ouais, se marrait bien de mon swing J’osais plus danser non, danser devant les frangines Qu’j’restais coincé ouais, coincé d’vant les nouse-bines J’osais plus danser non, danser devant ces crétines Qu’j’restais coincé ouais, coincé d’vant les nouse-bines J’ai tâté du fest-noz, au fest-noz y a d’la belette Le p’tit doigt si j’ose ouais, le p’tit doigt en alerte J’ai tâté du fest-noz, au fest-noz y a d’la belette Le p’tit doigt si j’ose ouais, le p’tit doigt en alerte Et j’ai forcé la dose, la dose de sauts de pirouettes Qu’j’en ai cassé l’os ouais, sans os pas de gorette Et j’ai forcé la dose, la dose de sauts de pirouettes Qu’j’en ai cassé l’os ouais, sans os pas de gorette Du coup j’ai fait chanteur, chanteur ça plait aux gonzesses J’connaissais par cœur ouais, par cœur mes chansons d’fesses Du coup j’ai fait chanteur, chanteur ça plait aux gonzesses J’connaissais par cœur ouais, par cœur mes chansons d’fesses Moi j’ai vidé mon cœur, mon cœur mais jamais le reste Pas trouvé l’âme sœur ouais, pas d’âme sœur aux kermesses Moi j’ai vidé mon cœur, mon cœur mais jamais le reste Pas trouvé l’âme sœur non, pas d’âme sœur aux kermesses Puis j’ai tenté sonneur, sonneur paraît que sonneur ça jette C’est jeté sur l’heure ouais, c’t’une heure que je regrette Puis j’ai tenté sonneur, sonneur paraît que sonneur ça jette C’est jeté sur l’heure ouais, c’t’une heure que je regrette Maint’nant je suis serveur, serveur à toutes les buvettes Là je suis tombeur ouais, tombeur d’canons en canettes Maint’nant je suis serveur, serveur à toutes les buvettes Là je suis tombeur ouais, tombeur d’canons en canettes 12. TONTON LOUIS T’en connais un bout d’ma vie Les ports, les trocsons, les bastons j’croyais bien avoir fait l’tour de toutes mes conn’ries. Hé non y’en a toujours une qui traîne que j’t’avais pas dit Pas plus tard que l’autr’ nuit J’ai pris grave c’est clair le lascar d’en face était loin vraiment, vraiment loin d’être pourri Qu’j’en ai les côtes inhospitalières et la face aussi Refrain : Allez Tonton Louis Racontes-nous encore tes belles histoires Elles font rêver voir du pays Sans se bouger le cul du comptoir. Raid’ def’ souvent ça m’démange Quand j’louvr’ c’est pas rien c’est pour qu’tout l’monde entende et il arrive parfois qu’ca dérange Une truffe qui m’dépasse d’une tête, qu’a le cerveau dans les manches. Les deux poings sur les hanches Chaque fois j’ai droit au coup d’saton qui arrive pile-poil au milieu entre les jambes L’blaireau i’ sait pas qu’un jour par derrière j’aurai ma r’vanche Refrain Un peu taquin d’la gisquette Tu m’connais d’vant la première bouchonneuse, j’fais mon numéro, et que valsent les coupettes J’la régale un max vu qu’la moitié part aux plantes vertes Un soir qu’j’rince une gorette V'la pas qu’son crétin s’pointe pas du tout content, d’ma main coincée dans le string en peau d’bête Pas pu dégainer, là j’en ai encore pris plein la têteRefrainQuant aux souv’nirs de paddock C’est gonos, staphylos, blennos et le tout couronné de cette bonne vieille crête de coq C’est pas pour m’vanter, mais question aventure y’a du stock Car si la chance ça s’provoque J’t’assure qu’la scoumoune c’est du kif j’te dirais même que s’il savait chanter mon froc Ben j’vois pas Yves Duteil lui composer un opéra rock 13. SUIS-MOI Y’a pas qu’les glandes de solidaires Les soldats, les dieux font la paire En digérant son missionnaire L’cannibale attend l’militaire Pour les impies c’est sur la terre Qu’ils peuvent s’faire une idée d’l’Enfer Jamais peinards entre deux guerres Y’a toujours un Cortez dans l’air Refrain : Suis-moi J’te garde une place Bien au chaud dans un monde Sans religion sans race Ou les drapeaux n’ont rien d’une menace Viens-voir C’est un palace Ou la haine est moribonde Et ou l’amour se prélasse Suis-moi, viens-voir, ne serait-ce qu’une seconde Y’a pas qu’les dents qui peuvent faire mal Y’a aussi l’échafaud, les balles Le savoir-faire d’un maréchal Narguant les droits d’l’homme à l’étoile Les fous n’marchent pas qu’en diagonale Quant à la solution finale L’serial killer est ancestral Qu’il se nomme Ben ou Hannibal. Refrain : Suis-moi J’te garde une place Bien au chaud dans un monde Sans religion sans race Ou les drapeaux n’ont rien d’une menace Suis-moi J’te garde une place Bien au chaud dans un monde Sans religion sans race Ou les drapeaux n’ont rien d’une menace Viens-voir C’est un palace Ou la haine est moribonde Et où l’amour se prélasse Suis-moi, viens-voir, ne serait-ce qu’une seconde paroles ajoutées par Keith_Michards - Modifier ces paroles
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