DHT06 : 16/20 | Le disque démarre fort avec « Running Up That Hill », un des morceaux les plus remarquables de sa carrière de par l’égale attention accordée au rythme, à la mélodie et aux arrangements : l’équilibre pop/rock au meilleur de sa forme. « Hounds of Love » va dans le même sens, avec deux batteurs, un violoncelle et cette monotonie romantique caractéristique de la new wave. « The Big Sky » ne dément pas lui non plus l’ambiance enfiévrée à laquelle on a droit depuis le début. Les cordes du Medicci Sextet sur « Cloudbusting » font partie des autres bonnes surprises. Tout est magnifique en fait, le son est franc et massif, mais il y a quand même des longueurs, surtout dans la deuxième partie, et la dichotomie entre « Hounds of Love » et « The Ninth Wave » n’était pas forcément la meilleure solution à adopter – la grandiloquence à la « The Wall » des Pink Floyd pas davantage. Il y avait un bras de fer entre deux albums, et c’est quand même le précédent « The Dreaming » qui l’a emporté.
D. H. T. 2017-09-15 13:26:01
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