DHT06 : 16/20 | La chanteuse et son groupe inaugurent les années 80 en utilisant davantage de ressources que précédemment, afin d’enrichir chaque titre d’une façon particulière : boîte à rythme et paroles minimalistes (« Delius »), ensemble d’instruments à cordes (« Blow Away »), synthétiseur et chœurs (« All We Ever Look For »), mélange de sons électriques et électroniques (« Egypt »), harmonica (« The Wedding List »), violon et guitares saturées (« Violin »), piano (« The Infant Kiss »), mandoline (« Army Dreamers »), chant et voix samplées ( « Breathing »). Paddy Bush, le frère au sitar, a été crédité pour ses idées. La cohérence n’étant plus à démontrer chez eux, ils ont eu raison de varier les angles d’approche, et chaque trouvaille atteint sa cible, contribuant ainsi à cette mosaïque maîtrisée qu’est « Never for Ever », même si le potentiel de chaque titre, en termes d’écriture et de composition, semble parfois sous-exploité. Reste que l’esprit ludique de l’album est contagieux, on sent que Kate a eu du plaisir à casser des verres et des assiettes pour faire « Babooshka ».
D. H. T. 2017-09-14 13:22:45
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